I'll always be there [Partie 2]

I'll always be there [Partie 2]

 

Réécriture de My life is a lie

 


Je courrais comme une folle. Mon c½ur me faisait mal, les larmes s'enchaînèrent sur mes joues et dans mes yeux à un tel point que je n'y voyais plus rien. La pluie, comme pour s'accorder avec ma peine incommensurable, tombait maintenant à verse.
 
J'étais trempée toute entière, courant à travers les rues de Kyoto. J'avais seulement entendu sa voix s'énerver contre la fille. A vrai dire, je ne voulais plus rien entendre et me bouchais les oreilles. Je ne savais même pas s'il avait essayé de m'appeler, essayé de me rattraper.
 
Tout ce que je savais, c'est qu'il ne me rattrapa jamais.
 
Je ne regardais pas où j'allais, les rues étaient désertes à cause de la pluie. Mais je percutais quelqu'un, et je reconnus sa voix.
 
« -L-Lassia...? Mais enfin qu'est-ce qui se passe ? S'inquiéta la blanche que je venais de retrouver, un parapluie à la main.
 
Je ne répondis rien, mes larmes étaient suffisantes pour qu'elle comprenne.
 
-On rentre, fit-elle le c½ur lourd. »
 
J'acquiesçai simplement, tremblant encore. Elle m'abrita de son parapluie et nous regagnions la gare. Mes larmes avaient arrêté de couler, mais j'étais toujours dans le même état d'incompréhension totale.
 
Dans le train, Rosa ne demanda rien, bien que je devinais facilement son envie de savoir ce qu'il se passait. Et je finis par lui expliquer non sans lâcher encore quelques perles salées.
 
Elle s'horrifia, essayant de me contredire par tous les moyens. Que Castiel n'aurait jamais fait une chose pareille, qu'il devait y avoir une explication, que j'avais sûrement mal vu.
Elle comprit à ma non-réaction que ce n'était pas le cas.
 
Je lui demandais de ne pas s'en vouloir. J'avais voulu savoir. Je voulais plus que tout savoir, quitte à souffrir, je m'y étais préparée, alors je n'avais aucune excuse. Mais ça faisait tout de même si mal de se prendre la vérité en pleine face aussi violemment.
 
Les mots que j'avais dit à propos de lui la veille me revinrent à l'esprit. Et le pire c'est que je les pensais toujours. Je ne pourrais aimer que lui dans toute mon existence. Je n'étais pas une fille à amour, je n'étais pas faite pour ça, je l'avais compris. Mais avec lui c'était différent, si différent...
 
J'aurais tant aimé avoir des explications, même si l'hypothèse qu'il se soit tout simplement lassé était la plus logique. Lassé d'une fille qui n'en avait ni le caractère ni le style. Une fille comme cette rousse lui allait mieux, personne ne pouvait imaginer un homme comme Castiel avec une fille comme moi, c'était ridicule.
 
Je n'avais plus qu'une seule option. Le regarder de loin, peu importe à quel point j'en souffre, je voulais juste continuer à veiller sur lui. C'est tout. Veiller sur l'homme qui aurait à jamais mon c½ur.
 
Mes larmes avaient eu raison de mes yeux, et je finis par m'endormir de fatigue. Une fois de nouveau à Tokyo, on reprit le taxi jusque chez moi, puis elle rentra chez elle. Le tout dans le silence.
 
Je m'écroulai encore sur mon lit, me demandant si tout était de ma faute. Si j'avais été une fille comme elle, il ne m'aurait peut-être pas fait ça. Si j'étais plus féminine, plus délicate, plus gentille. Plus une fille comme elle, comme cette rousse.
 
Mon téléphone bipa. Je regardai ce qui y était affiché, et mon c½ur faillit louper un battement en voyant le prénom de l'homme que j'aimais s'afficher sur l'appareil. En regardant de plus près, je vis qu'en réalité, le père de Rosalya avait laissé actif le système pour localiser son téléphone. Et il était en train de revenir à Tokyo... Pourquoi ? Pour...moi ?
 
Je secouais la tête négativement, c'était impossible, complètement impossible... Il était avec cette fille maintenant... Et je devais être lucide, il ne penserait plus jamais à moi, le garçon manqué qui l'aimait comme une dingue même une fois trahie.
 
C'était sûrement pathétique, mais je n'y pouvais rien, c'était comme ça. J'étais incapable de contrer mes sentiments maintenant. Je n'aurai plus jamais ses bras, sa chaleur, ses baisers, son odeur, ses « je t'aime ». Ils étaient pour elle. Je désirai plus que n'importe quoi son bonheur, même si cela signifiait le laisser à une autre.
 
L'amour n'était pas un sentiment égoïste, ça je l'avais bien compris. C'était un ensemble de choses, bonnes comme mauvaises, qui peut rendre quelqu'un aussi fou de joie que de tristesse, qui peut faire faire n'importe quoi à n'importe qui, dans le bon comme dans le mauvais sens.
 
Et l'amour demandait toujours des sacrifices. Alors si ma pauvre existence devait en être un, je n'avais pas à hésiter une seule seconde.
 
Je n'avais qu'un regret. Je ne savais pas si j'avais réussi à lui faire comprendre, mais je serais toujours là pour lui. Quoi qu'il puisse arriver, quoi que je doive endurer, je serais là, peu importe ce que je dois subir, peu importe le problème, je serais là. Prête à tout pour lui, tout simplement.
 
J'avais encore un espoir fou, une petite voix qui essayait de me persuader que tout n'était pas perdu. Sous ma couette, je fixais l'écran, ces quelques pixels constituant le prénom de l'homme que j'aimai et qui en même temps avait détruit mon c½ur. Il était maintenant à Tokyo. Mais pourquoi... ?
 
Je finis par m'endormir, c'était trop en une journée, mon corps n'avait pas tenu le choc. Je ne me réveillai même pas lorsque mon réveil sonna, ce qui me fit me lever à midi passé. Je n'allais donc pas être présente en cours, je n'en avais pas le courage.
 
Mon ½il avait été automatiquement attiré par mon téléphone, affichant toujours ce prénom. Savoir où il était en permanence était encore pire, car une horrible envie d'aller le voir me prenait à chaque fois que je posais les yeux sur l'appareil. Mais à quoi bon, il serait encore avec cette fille...
 
Cette fille qui était peut-être mon opposé en apparence, mais j'espérais qu'il soit heureux avec elle, et qu'elle ne le fasse pas souffrir. La fille la plus normale du monde aurait voulu l'oublier, se venger, ou que sais-je. Mais je savais que depuis ma naissance je n'avais jamais été comme les autres. Je ne pourrais jamais oublier tout ce qu'il s'était passé entre nous, c'était tout bonnement impossible, j'en étais incapable. Et encore moins capable de lui faire du mal.
 
Castiel n'était pas le dernier des monstres, il n'était qu'un homme avec des envies qui divergeaient. Et puis il avait bien essayé de me plaquer, mais sans succès. J'étais peut-être idiote de raisonner comme ça, mais je pensais toujours que ce n'était pas de sa faute. Je connaissais son caractère, je connaissais son passé, je connaissais les risques. Je m'étais juste brûlée les ailes, c'est tout.
 
Je n'étais pas folle au point de tout mettre sur mon dos non plus. Il aurait pu réussir à me faire passer clairement le message, mais bon, après plus d'un an, j'imagine bien que c'était difficile.
 
Celle à qui revenait la faute dans la majeure partie était la vie, tout simplement.
 
Quant à ma décision folle de veiller sur lui, je n'allais pas être envahissante non plus. S'il était bien avec cette fille, je m'effacerai simplement de sa vie. C'était le mieux pour tout le monde, j'imagine...
 
Mais les faits étaient là. Il me manquait atrocement et c'était même pire qu'avant. L'imaginer donner de l'amour à une autre fille me faisait mal au c½ur à un point inconcevable. Mais je pensais toujours ce que j'avais dit. Je serais capable de n'importe quoi, pour lui, et seulement lui.
 
Je traînais pendant de longues heures. Puis je pris la décision de sortir. Après mettre douchée froidement et m'être préparée, je mis mon téléphone dans la poche avant droite de mon jean, rabattis la capuche de mon sweat-shirt noir sur mes cheveux et sortis. Je fermais à clé le studio si vide qui me servait d'habitation et commençais ma marche.
 
Je ne savais pas vraiment où j'allais, je savais seulement que je voulais être seule. Rosa avait dû le comprendre puisqu'elle ne me contacta pas.
 
C'est dingue à quel point je n'avais envie de rien sans lui. Je passais devant la boulangerie du coin de la rue, où nous avions l'habitude de prendre des viennoiseries que l'on se partageait toujours. Puis le parc où nous traînions à chaque occasion où le soleil se pointait dans le ciel. Toutes les batailles d'eau que nous avions faites près de cette fontaine de la place dallée de gris.
 
Castiel n'était pas l'homme j'aimais. Il était mon monde entier.
 
J'étais arrivée sans le vouloir devant chez lui. Mes jambes m'y avaient conduit toutes seules. Je regardais pendant un long moment cette porte brune que j'avais passée si souvent. Cet appartement que je connaissais comme ma poche.
Je soupirais. Tous ces souvenirs me faisaient si mal au c½ur que c'en était presque insoutenable.
 
Je détournai le regard, avançais d'un pas, puis entendis un bruit qui me fis presque sursauter tellement j'étais plongée dans mes pensées.
 
Un aboiement plaintif. Démon.
 
Je refis face à la porte, et pris mes clés. Ces clés où figuraient les siennes. J'hésitais, mais Démon réitéra sa plainte. Je devais ouvrir pour lui, au moins. D'une main fébrile, je les passais dans la serrure, et en prenant une grande inspiration, tournais d'un coup sec.
 
J'actionnais la poignée, et à peine la porte fut entrouverte que le beauceron me sauta littéralement dessus, basculant la capuche de mes cheveux neige. Castiel n'était visiblement pas là.
 
Je lui fis une caresse sur sa tête noire, mais il semblait inquiet. Même après plusieurs caresses il ne se calmait pas. Il devait sentir que quelque chose clochait, son maître n'avait après tout pas l'habitude de s'absenter si subitement comme ça. Je savais que Lysandre s'en occupait sur demande de Castiel avant sa disparition, mais même en demandant des explications, il n'avait jamais rien su de plus.
 
« Il y a quelque chose qui t'inquiète, n'est-ce pas mon grand ? »

Le chien ne me donna comme toute réponse qu'un couinement.
 
J'entrai dans l'appartement vide. Castiel n'avait pas mis les pieds ici depuis la dernière fois où j'étais venue. C'est-à-dire la veille de notre soirée à l'hôtel. Je le compris car rien n'avait bougé de place depuis.
 
L'entrée, comme tout le reste de l'appartement, était recouverte de parquet noir. Les murs étaient pour la plupart peints de gris clair, avec quelques touches de rouge et de noir. C'est dingue comme ça pouvait lui ressembler. Sur la gauche se trouvait le salon, plus ou moins rangé. Un canapé en similicuir blanc se trouvait en face d'une télé à écran plat de taille moyenne, qui ne servait qu'à jouer à la PS4 ou à regarder des films.
 
J'eus un sourire nostalgique en repensant à toutes ces heures passées à jouer ou à mater des DVD.
 
Je regardai vers le fond de la pièce, vers la cuisine aménagée à l'électroménager en inox et aux meubles sombres.
 
Cette grande table, je ne comptai plus le nombre de pizzas que nous avions mangé dessus.
 
Un soupire profond me vint. Oui, ensemble. Avant.
 
Je cessais de rêver et donnais quelques croquettes à Démon, qu'il renifla sans même y toucher. Il était bel et bien inquiet, et peut-être même trop pour une simple rupture. Et ça commençait à m'alarmer aussi.
 
Les animaux avaient toujours eu un sixième sens, et ils ne cachaient pas leurs sentiments, contrairement à ces idiots d'humains.
 
Puis, je relevai la tête en reposant le paquet, inspectant la pièce du regard. Toutes ses affaires étaient là, rien ne manquait. Il n'avait strictement rien pris avec lui. Mais pourquoi ? Il serait parti précipité ?
 
Peut-être que la réponse n'était pas aussi simple que ce que j'avais cru...
 
Je passais dans la cuisine, et vis un verre au contenu noir posé sur la table. Je compris rapidement que c'était un verre de Coca, la bouteille étant de plus à côté. Mais un peu plus loin, j'aperçus quelque chose roulé en boule. Je pris alors le quelque chose en question, et vis qu'il s'agissait de papier cartonné noir.
 
Mes mains tremblèrent légèrement lorsque je le défis. C'était... la carte de visite de mon père. Je pouvais comprendre qu'elle avait été effectivement froissée lorsque mon père l'avait donné à Castiel. Puis il l'avait défait, avant de la mettre rageusement en boule.
 
Mais qu'est-ce que ça voulait dire ?! J'avais du mal à lire, des morceaux étaient déchirés. Mais je n'étais pas bête au point de ne pas comprendre le mot « producteur ». Et connaissant Castiel tout prenait sens.
 
Alors il serait parti comme ça sans rien dire pour aller mener une carrière de guitariste avec cette fille ?! Mais alors pourquoi être énervé au point de mettre ce papier dans cet état ?
 
Un bruit me fit sursauter tellement il était soudain, me sortant de mes pensées. Je lâchais le papier et sortis mon téléphone, je crus rêver. Ses accords... Il n'y avait que lui qui avait cette sonnerie. Mes mains tremblèrent, je laissais bien trois sonneries avant de me décider à mettre l'appareil à mon oreille après avoir décroché avec extrême lenteur, ne sachant pas à quoi m'attendre.
 
Mais dès que j'entendis quelque chose, je me figeais, mes pupilles se contractèrent. La seule et unique chose que j'avais entendue était un coup de feu et des voix lointaines. Ce n'était pas volontaire, son téléphone m'avait appelé tout seul. Et l'appel coupa alors aussi subitement.
 
Après être restée sans bougée pendant un moment, un aboiement de Démon me fit réagir. Je regardais alors mon écran et repérais rapidement où il se trouvait.
 
Une fois sa position localisée, je me précipitais dehors, passant devant le miroir de l'entrée, apercevant juste que mes yeux étaient rouges à force d'avoir pleuré. Laissant le chien là, je refermai la porte à la vitesse de l'éclair en suivant mon téléphone, courant aussi vite que je le pouvais.
 
Je savais ce qu'il manquait. Il y avait quelque chose qu'il n'avait pas laissé dans son appartement, car il le laissait toujours à un endroit précis les rares fois où il ne l'avait pas.
 
Quelque chose qui me redonna un espoir fou, propulsant mes jambes à toute allure.
 
Le soleil commençait à descendre dans le ciel, les rues se faisaient petit à petit plus sombres et les passants de plus en plus rares.
 
« -Ça suffit maintenant, foutez-moi la paix ! Hurla une voix que je reconnus immédiatement.
 
A bout de souffle, j'étais arrivée à l'endroit que m'indiquait mon téléphone. Et la scène qui s'offrait à moi était irréaliste.
 
Castiel était bien là, les poings serrés et le visage marqué par la colère. La rousse était derrière lui, se cachant dans son dos, tremblant de peur.
 
Ma tête se tourna vers la personne qui faisait face au rouge. Cette fois, je ne fus pas tétanisée comme la dernière fois.
 
Surtout en voyant ce qu'il tenait. Ce que tenait mon père, un sourire démoniaque collé au visage. Il osait pointer un flingue sur l'homme que j'aimais !
 
Je ne comprenais toujours pas tout, mais j'avais compris l'essentiel. Castiel était en danger, en danger de mort !
 
Sans réfléchir, j'accourus devant les yeux surpris de tous. Faisant dos au rouge, je profitais de l'étonnement pour saisir l'arme à feu.
 
Mais le brun se ressaisit rapidement, et refusa de lâcher prise.
 
-Mais qu'est-ce que tu fous là toi ?! Dégage ! S'énerva l'homme.
 
Sans rien lui répondre, les yeux rivés sur l'arme, je ne lâchai pas non plus de mon côté, déterminée à mettre hors de danger l'homme que j'aimais.
 
Je savais que c'était insensé, risqué au possible, mais mon corps avait agi tout seul. Je ne supportai pas de le voir blessé. Puis j'eus une idée.
 
Avec toute ma force, je réussis à diriger l'arme vers lui, et un coup de feu ne tarda pas à partir. Et un hurlement rauque de douleur s'ensuivit. Il venait de se prendre une balle dans le genou droit, l'immobilisant.
 
Mais avant de tomber au sol, un deuxième coup de feu retenti.
 
I'll always be there [Partie 2]
 
L'adolescent n'avait pas décroché un mot, n'avait pas fait un mouvement en voyant la jeune fille se précipiter sur son ennemi. Il en était incapable, trop de questions se bousculèrent simultanément dans sa tête.
 
Pourquoi était-elle là ? Pourquoi faisait-elle ça alors qu'elle devait être persuadée qu'il l'avait trompé ? Pourquoi le protégeait-elle ?
 
Rien n'avait de sens dans cette scène irréaliste.
 
Mais un bruit le sortit brutalement de ses pensées. Le premier coup de feu l'avait fait sursauter, mais le second le figea.
 
L'homme s'effondra au sol, tandis que la blanche reculait, se tenant le flanc gauche fébrilement. Dans un dernier geste, elle éloigna l'arme d'un coup de pied avant de commencer à s'affaisser dangereusement.
 
Castiel comprit immédiatement et se précipita vers la blanche. Avant qu'elle ne tombe brutalement au sol, il la rattrapa et la tint doucement dans ses bras.
 
Il ne comprit pas tout de suite, ou plutôt il ne voulait pas comprendre. Mais lorsqu'il vit la blessure ensanglantée de la jeune fille, ses yeux s'écarquillèrent d'effroi et il la resserra un peu plus contre lui.
 
-Appelle une ambulance Jess ! Ordonna-t-il en hurlant à la rousse, qui s'empressa de s'exécuter après s'être remis de ses émotions.
 
La jeune fille regarda le rouge tendrement, un léger sourire aux lèvres alors qu'il appuyait sur sa blessure, espérant stopper l'hémorragie.
 
-Tu n'as rien ? Dit-elle faiblement.
-Qu'est-ce que tu racontes ?! C'est toi qui es blessée !

Une vague de culpabilité envahit le rouge. Il se sentait encore plus coupable qu'avant.
Mais elle ne fit que sourire un peu plus, soulagée.
 
-Pourquoi t'es venue ?! Commença-t-il à s'emporter en sentant de plus en plus de sang sur ses mains.
-Parce que...tu étais en danger... Articula-t-elle doucement.
 
Le rouge se figea. Elle avait voulu le protéger au péril de sa propre vie alors qu'elle ne savait rien ! C'était insensé !
 
-Tu ne savais rien, et tu es venue ! Mais pourquoi ?! S'exclama-t-il en tremblant.
 
La fille qu'il aimait plus que tout était en train de se vider de son sang, par sa faute, il ne pouvait pas concevoir sa mort, et surtout pas comme ça.
 
-Tu peux pas mourir, pas comme ça... ! Continua-t-il la gorge serrée.
 
La blanche garda son sourire, bien que ses cheveux habituellement immaculés se tintaient lentement de rouge.
 
-Au contraire... Mourir en protégeant l'homme qu'on aime... est la plus belle des morts... Fit-elle doucement en posant sa main sur la joue du rouge.
 
Il baissa légèrement la tête, ce qui fit apparaître le pendentif qu'elle lui avait offert pour leur un an. Un pendentif argenté en forme de médiator, gravé à son nom.
 
L'adolescent, après avoir été figé par ses mots qu'il ne pensait plus jamais entendre, saisit fermement sa main, ses yeux commençant à s'embuer. Il sentit que son corps était quasiment glacé.
 
-Tu l'as... gardé, remarqua-t-elle en souriant toujours.
-Evidemment... T'as pas le droit de me laisser, déclara le rockeur sans expliquer quoi ce soit de sa conduite.
-Je serais... toujours là, répliqua la blanche, qui devenait de plus en plus livide.
 
Devant son comportement qu'elle ne pouvait pas comprendre sans explications, le jeune homme ferma les yeux de chagrin.
 
-Moi aussi... Je te promets que moi aussi, je ne partirai plus jamais, je serais toujours là, quoi qu'il arrive, promit-il d'une voix inhabituellement douce.
 
Elle bougea légèrement sa main pour caresser sa joue.
 
-Je t'aime, Castiel... déclara-t-elle difficilement, des larmes roulant sur ses joues.
 
Il se figea, et les siennes qui menaçaient de s'écraser depuis un moment lâchèrent.
 
-Je t'aime aussi, Lassia, fit-il avant de l'embrasser avec la plus grande douceur. »
 
La main de la blanche lâcha.
 
Seule la sirène de l'ambulance arrivant sur place résonnait dans les alentours, Castiel serrant sa belle dans ses bras, pleurant en silence.
 
La jeune fille rousse ne savait quant à elle pas quoi faire. Elle s'était rapprochée du rouge, mais il était évident qu'il fallait le laisser tranquille.
 
La minute d'après, les ambulanciers arrivèrent et se chargèrent d'emmener la blanche dans le véhicule, bien que le rouge ne voulait pas la lâcher. Il monta évidemment avec eux, tenant toujours la main glacée de la fille qu'il aimait, qui avait les yeux clos.
 
Les secouristes avaient effectués les premiers gestes de secours, et peu de temps après, bien que le rouge trouva cette durée interminable, ils arrivèrent à l'hôpital.
 
Ils l'emmenèrent à un bloc opératoire en urgence, tandis que Castiel devait attendre à l'extérieur, ce qu'il vécut plus que mal puisqu'il donna un coup dans un des murs immaculés du bâtiment, laissant une trace rouge.
 
Blanc comme ses cheveux, rouge comme le sang qui les avait envahi à cause de cette maudite balle.
 
Une infirmière l'emmena pour qu'il puisse se laver les mains et le visage. On lui prêta aussi des vêtements de rechange. Puisque tout son corps comportait des traces de son sang à elle.
 
Il avait attendu des heures assis la tête dans les mains, ne sachant pas si espérer était une bonne idée ou non. Et tant de questions qui resteraient sans réponses, autant pour lui que pour elle. Il ne voulait pas d'une autre fille, il avait depuis longtemps compris qu'elle était la bonne, il ne se voyait avec aucune autre. Et c'est ce qu'il avait voulu lui faire comprendre ce jour-là.
 
Qu'il se haïssait. Il se haïssait de ne pas avoir mis pour une fois cette putain de fierté qui faisait habituellement son caractère de côté pour lui demander concrètement. Qu'il se haïssait d'avoir été naïf au point d'avoir cru qu'une autre occasion se présenterait.
 
Qu'il s'en voulait d'avoir agi sans lui parler. Il voulait tant tout lui expliquer, que jamais il ne l'aurait trompé, que jamais il ne l'aurait lâchement abandonné comme ça. Mais il n'aurait peut-être plus jamais cette chance.
 
Un claquement de porte le fit sursauter. Il releva la tête et vit un homme en blouse blanche. Mais il était impossible de déchiffrer quoi que ce soit sur son visage.
 
« -Vous êtes le petit ami ?

Qu'il détestait ces façons de parler des médecins. Il acquiesça simplement et se leva.
 
-Je suis désolé mais...

Non pas ça. Il ne voulait pas entendre ces mots ! Il ne pouvait pas admettre qu'elle, elle avait pu mourir !
 
-Lassia ne se réveillera peut-être jamais.

Le rouge, qui avait précédemment baissé la tête et serré les poings de rage, le regarda de nouveau, attendant la suite.
 
-Nous avons pu la sauver de justesse, mais son corps était dans un état tel que nous n'avons pas eu d'autre choix que de la plonger dans le coma. Elle peut à tout moment basculer vers la vie ou la mort.

Castiel se figea de stupeur.
 
-Et l'autre... Commença-t-il sous les yeux surpris du médecin. Et l'autre enflure, dites-moi qu'il va aller en tôle ! Ragea-t-il en l'agressant presque.
 
L'homme recula un peu.
 
-Il me semble que Jess Scott a déjà tout raconté à la police, un procès aura lieu, mais seul vous pouvez décider d'y aller ou non, selon votre état.
-Je ferais n'importe quoi pour faire crouler cette ordure qui a osé lui tirer dessus, déclara-t-il le regard noir de colère. »
 
Les semaines qui suivirent furent partagées entre tribunal et hôpital pour le rouge.
 
Il expliqua tout avec l'aide de la rousse. Comment ils avaient tous deux été contactés par son père, comment il avait menacé leur petit et petite amie respectifs s'ils n'acceptaient pas de le suivre.
 
En effet, l'homme voulait les obliger à former un duo, elle au chant et lui à la guitare électrique, pour se faire de l'argent, les faisant passer pour un couple, car c'était « plus vendeur ». Pour ne pas inquiéter sa petite amie, Castiel avait décidé de le suivre à Kyoto sans rien dire, se jurant de trouver une solution sans qu'elle sache. Il ne voulait pas que son passé la torture de nouveau, il voulait la protéger de cet homme odieux qui lui servait de géniteur.
 
Au vu des circonstances, la balle que la blanche avait réussie à lui infliger au genou avait réussi à le retenir, et une fois soigné, puisque c'était la procédure, la police avait été contactée.
 
Leurs témoignages, en plus de la situation de la blanche étaient amplement suffisants pour qu'il soit condamné et enfermé jusqu'à la fin de sa vie dans son pays d'origine.
 
Car c'était loin d'être son coup d'essai.
 
Après cette histoire réglée, tout le lycée était au courant de l'état de la blanche qui « dormait » paisiblement. Castiel n'allait que rarement en cours, et ses amis allaient voir Lassia régulièrement même si c'était surtout pour le soutenir, puisqu'il passait le plus clair de son temps dans cette chambre blanche.
 
Il s'était juré de tenir cette promesse. Il serait toujours là. Toujours. C'est pourquoi en un an, il eut tout le temps de réfléchir. Bon nombre de disputes avaient éclaté entre lui et ses amis, qui voulaient le faire penser à éventuellement tourner la page.
 
Mais c'était impossible, pas avec elle. Pas avec celle qu'il voulait pour le restant de sa vie.
 
Le lycée lui avait donné son BAC d'office, bien qu'il ne se soit présenté à aucune épreuve.
 
Les rares fois où il n'était pas à l'hôpital, il était chez lui pour s'occuper de Démon, ou chez le fleuriste pour changer les fleurs préférées fanées de la fille qu'il aimait. Des camélias. Le fleuriste lui avait raconté leur signification. Elles symbolisaient l'admiration, la beauté parfaite et l'amour éternel.
 
Il eut un sourire en coin. Elle ne devait probablement pas être au courant, mais ça lui allait parfaitement bien.
 
Pendant un an, à chaque sortie, il angoissait à l'idée que son téléphone ne sonne, pour la simple et bonne raison que s'il n'était pas là si elle se réveillait ou, au contraire, si son c½ur arrêtait de battre, ils lui téléphoneraient. Et dans les deux cas, il ne voudrait pour rien au monde être absent, bien qu'il ne voulait pas penser à la deuxième éventualité.
 
Lorsqu'il était avec elle, il pensait au nombre de choses qu'il n'avait pas pu lui dire, au nombre de choses qu'il n'avait pas pu faire ensemble.
 
Il avait eu le temps d'y penser en une année entière.
 
Il regarda cet anneau doré qu'il n'avait au final jamais pu lui offrir après l'avoir demandé en fiançailles. Si seulement il avait eu les couilles de le faire. Il se trouvait si pathétique. Il s'en voulait tellement pour tant de choses, il se serait frappé s'il l'avait pu, voire pire.
 
S'il n'avait pas cette promesse à respecter.
 
Comme promis, il avait été là. Il ne l'avait quitté que de rares fois nécessaires. Mais avec le temps, il avait pu voir ses cheveux s'allonger et sa peau se blanchir encore plus qu'elle ne l'était déjà. Mais surtout, plus le temps passait, et plus elle devenait squelettique.
 
Si seulement il pouvait faire autre chose que d'être simplement là. Si seulement il pouvait faire quelque chose pour la faire ouvrir les yeux. Il avait bien essayé des choses, comme jouer. Il lui avait joué quelques accords, ceux qu'elle aimait tant écouter sans le déranger lorsqu'il le faisait chez lui. Il avait eu l'autorisation de l'hôpital vu que ça faisait un moment qu'elle était là, et pour être honnête, tout le monde trouvait ça admirable qu'un garçon avec son allure agisse ainsi. Mais rien n'avait marché, bien qu'il continuait de le faire, espérant que quelque part, peut-être, ça lui faisait plaisir.
 
Il n'avait jamais pu lui dire à quel point il l'aimait comme un fou, il ne s'en était rendu compte que tard à vrai dire. Il avait fallu qu'elle se retrouve dans cet état pour qu'il comprenne qu'elle était la femme de sa vie ! Il se maudissait d'avoir été aussi idiot, sans parler de ce qu'il avait vu à Kyoto. La voir pleurer, dévastée, le c½ur brisé, par son unique faute. Sans oublier qu'il avait eu la preuve qu'elle l'aimait suffisamment pour avoir fait tout ce chemin, pour le retrouver lui, qui était parti comme un voleur. Ça le rendait dingue.
 
Qu'est-ce qu'il pourrait bien faire sans elle ? Toutes ses actions, sa vie entière, étaient liées à elle.
 
Tout ce qu'il pouvait faire si, malheureusement, elle se réveillait alors qu'il n'était pas là, était de lui expliquer et de tout lui dire par écrit, par lettre. Chose qui lui prit plus de temps que ce qu'il avait cru.
 
Tournure des phrases pour que ce soit crédible ou encore émotion qui prenait parfois le dessus en l'imaginant simplement lire ses mots, la voir réveillée, lui sourire, le regarder comme elle le faisait si souvent lorsqu'ils étaient tous les deux. Autant dire que bon nombre de feuilles de papier y étaient passées.
 
Bon sang, qu'il l'aimait cette fille, cette fille assez dingue pour le protéger après tout ce bordel.
 
Une fois qu'il eut réussi à écrire cette lettre, il l'avait glissé dans une enveloppe à la couleur de ses yeux qu'il rêvait de voir ouverts, inscrivant son prénom à l'encre noire. Il la déposa sur le petit meuble gris à la droite du lit, près du vase où trônaient ses fleurs. Puis, il déposa l'écrin de velours noir contenant la bague, espérant qu'elle comprenne. Même si une fois réveillée, il lui ferait sa demande comme il le fallait. Il se l'était juré.
 
Après avoir écrit sa lettre, il sortit pour rejoindre Lysandre qui l'attendait pour déjeuner. Son meilleur ami avait insisté, car il savait qu'il ne s'alimentait plus correctement depuis bien longtemps.
 
Mais il lui avait donné une demi-heure, pas une seconde de plus. Il détestait quitter cette chambre longtemps, toujours à cause de cet appel qui pouvait être autant détruire sa vie que la sauver.
 
L'argenté l'avait emmené à un café restaurant non loin de l'hôpital pour le repas. Castiel avait immédiatement posé son téléphone sur la table pour l'avoir sous les yeux, son fond d'écran étant la blanche.
 
Il avait réussi à manger quelque chose, mais la discussion n'était jamais très vivace. Mais alors que son meilleur ami venait de lui demander des nouvelles de la blanche, ne s'imaginant rien d'extraordinaire, le rouge se figea et écarquilla les yeux.
 
Son téléphone sonna. Et c'était bel et bien l'hôpital.
THE END...?

 

 

I'll always be there [Partie 2]
Voilà la seconde partie de ce two shot que j'achève enfin! Ne me détestez pas pour cette fin, pitié XD ! Je vous laisse simplement le choix de la fin, s'est-elle réveillée? A-t-elle lu la lettre? Ou au contraire, a-t-elle sombré dans le sommeil éternel? Je vous laisse cours à votre imagination! Et je vous invite même à rédiger votre propre fin de mon TS, et à me les envoyer pour que je les lise! Ce serait trop bien que vous jouiez le jeu! 
Enfin, merci d'avoir lu, et laissez un ptit kiffe mais surtout un com si vous avez aimé :3 !
Je ne demande que des commentaires constructifs! Késako?

 

Cet écrit t'a plu? N'hésite pas à laisser ton avis sur ces répertoires ! 
 Répertoire 

 

I'll always be there [Partie 2]

Tags : I'll always be there - Amour Sucré

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Comments :

  • Les-ecrits-de-Lassia

    29/10/2015

    Naruto-Nirwana wrote: "Mon avis : histoire magnifique, de l'idée, une fin splendide, un certain style d'écriture je reconnais, et des émotions bien exploitées et racontées et de la bonne description voilà pour le positif. Après bon un truc purement personnel déjà, j'ai trouvé moyen tous les surnoms (la blanche ou même le rouge) mais ça c'est purement l'appréciation de chacun ^^. Pour le style, autant certaines phrases sont très bien écrites, un vocabulaire adapté complètement et même assez "soutenu", autant d'autres sont je dirai plus redondantes. Cela donne un côté lourd à certains extraits, voir pénibles à lire. Et il y a des phrases qui me paraissent un peu "brouillonnent" parfois du fait de la lourdeur et du vocabulaire qui reste quelques fois du langage parlé. Mais ça c'est parfois un moyen de se distinguer dans ses écrits. Voilà XD j'espère ne pas t'avoir froissé en tout cas l'histoire est à lire ^^"

    merci beaucoup déjà XD j'ai jamais eu un avis aussi long x') pour ce qui est des surnoms, c'est surtout pour éviter les répétitions, de distinguer les personnages par couleur de cheveux^^ il n'y a pas trop d'autres signes distinctifs j'ai envie de dire xD mais comme tu as dis c'est chacun ses goûts^^ après je t'avouerais que je travaille des phrases plus que d'autres. Je sais que j'ai pu être lourde dans certaines phrases mais j'ai énormément voulu travaillé l'aspect psychologique d'où une descriptions des émotions détaillée, peut-être trop, mais dans tout les cas c’était fait exprès. Et concernant le langage parlé, j'aime m'en servir, c'est effectivement un truc à moi, je trouve que justement, ça rend la lecture moins lourde en général. Le fait est, on m'a toujours dit que la lecture était fluide^^ après pour cet écrit, c'est le premier et dernier que je ferais dans le drama-tragédie, je n'aime pas ça, mais j'ai eu une pulsion bizarre, donc j'ai écrit ça XD
    Donc tu ne m'a pas du tout vexée, ce qui m'agace le plus c'est qu'on me dise que je ne fais pas de descriptions spatiales alors que j'en fait (ça m'exaspère!) mais là ya pas de souci x'D n'hésite pas à jeter un oeil aux autres histoires si le coeur t'en dit!

  • Naruto-Nirwana

    29/10/2015

    Mon avis : histoire magnifique, de l'idée, une fin splendide, un certain style d'écriture je reconnais, et des émotions bien exploitées et racontées et de la bonne description voilà pour le positif. Après bon un truc purement personnel déjà, j'ai trouvé moyen tous les surnoms (la blanche ou même le rouge) mais ça c'est purement l'appréciation de chacun ^^. Pour le style, autant certaines phrases sont très bien écrites, un vocabulaire adapté complètement et même assez "soutenu", autant d'autres sont je dirai plus redondantes. Cela donne un côté lourd à certains extraits, voir pénibles à lire. Et il y a des phrases qui me paraissent un peu "brouillonnent" parfois du fait de la lourdeur et du vocabulaire qui reste quelques fois du langage parlé. Mais ça c'est parfois un moyen de se distinguer dans ses écrits. Voilà XD j'espère ne pas t'avoir froissé en tout cas l'histoire est à lire ^^

  • Les-ecrits-de-Lassia

    26/09/2015

    Gruvia-by-mia wrote: "Bonjour , Bonsoir. Mon dieu , qu'as-tu fais ? La fin m'a complètement chamboulée ! Je n'arrive pas à y croire que t'ai pu me faire ça ! -Enfin , nous faire ça ... Bref ! La deuxième partie est tout aussi captivante que la première , le suspens , les descriptions ... Voilà , tu connais tes compétences . Mais le seul petit bémol sur ce chapitre c'est que dans une partie du texte il y a certains petits mots oublié 😒 ... Mais ne t'inquiète pas , ce ne sont que des petits ! À part ça , je t'encourage à écrire d'autres histoires comme celle-ci . Sur-ce , à la prochaine !
    "

    merci merci, non je connais pas specialement mes capacités !x'D a part en ortohographe XD
    et désolée x'3 mais j'avais ni envie d'une happy end ni d'une sad end 8'D
    où est-ce que j'ai oublié des mots?? (la fille qui se relis 15fois et que visiblement ça va toujours pas xD)

  • Gruvia-by-mia

    26/09/2015

    Bonjour , Bonsoir. Mon dieu , qu'as-tu fais ? La fin m'a complètement chamboulée ! Je n'arrive pas à y croire que t'ai pu me faire ça ! -Enfin , nous faire ça ... Bref ! La deuxième partie est tout aussi captivante que la première , le suspens , les descriptions ... Voilà , tu connais tes compétences . Mais le seul petit bémol sur ce chapitre c'est que dans une partie du texte il y a certains petits mots oublié 😒 ... Mais ne t'inquiète pas , ce ne sont que des petits ! À part ça , je t'encourage à écrire d'autres histoires comme celle-ci . Sur-ce , à la prochaine !

  • Ally-Fictions

    23/09/2015

    :o oki doki :D

  • Les-ecrits-de-Lassia

    23/09/2015

    Ally-Fictions wrote: "Comment ça ? Oo c'est bizarre !?
    Wai... Je sais pas.

    Ah mince c'est pour bientôt
    "

    ben sur mon article avec les lien des prévenus sky a bugué et m'en a enlevé. Donc voila...
    mouais je pense pas qu'ils me répondent, hein XD

  • Ally-Fictions

    23/09/2015

    Comment ça ? Oo c'est bizarre !?
    Wai... Je sais pas.

    Ah mince c'est pour bientôt

  • Les-ecrits-de-Lassia

    23/09/2015

    Ally-Fictions wrote: "XD ^^ alors ta eu une réponse pour être blog star ? Comment ça ce faut que y'a que moi qui ai kiffer ce chap' OMG ! Il vaut beaucoup plus que ça x)"

    ben je sais pas j'ai prévenu les autres mais rien, peut-être trop occupé par les cours et tout? '-'? mais sky m'a bugué entre les doigts et j'ai perdu la moitié des prévenu TT et pour blog star pas de reponse non x)

  • Ally-Fictions

    23/09/2015

    XD ^^ alors ta eu une réponse pour être blog star ? Comment ça ce faut que y'a que moi qui ai kiffer ce chap' OMG ! Il vaut beaucoup plus que ça x)

  • Les-ecrits-de-Lassia

    22/09/2015

    Ally-Fictions wrote: "OK dommage :x // wai il est bien ! :D "

    merci et désolée >< je le trouve trop joli, comme un bonbon °^°

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